Iriko ihindurwa…
Niba ihinduka rikenewe, bishobora gufata amasegonda makeyi.
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Des pays africains, dont le Zimbabwe et le Ghana, dénoncent les conditions imposées par l'administration Trump dans le cadre de partenariats sanitaires.

Les accords sanitaires proposés par le président américain Donald Trump sont de plus en plus controversés sur le continent africain. Selon Le Monde, plusieurs nations, notamment le Zimbabwe et le Ghana, ont suspendu les négociations en raison des exigences jugées inacceptables par Washington.
Ces « deals » visent à instaurer une aide médicale qui, selon l'administration Trump, devrait être conditionnée à l'engagement des gouvernements africains à restreindre l'accès à l'avortement. Cette approche a suscité des réactions vives parmi les dirigeants africains et les organisations de défense des droits humains.
En avril 2023, lors d'une conférence à Lusaka, le président zambien Hakainde Hichilema a exprimé son indignation devant ces conditions. Il a déclaré que la Zambie ne pourrait jamais accepter de telles restrictions, soulignant que chaque pays doit prendre ses propres décisions concernant la santé reproductive sans ingérence extérieure.
Le secrétaire d'État américain adjoint pour les affaires africaines avait auparavant promis un nouveau partenariat avec le continent, lors d'une visite au Ghana en 2018. Cependant, ce partenariat semble avoir été rapidement terni par les politiques restrictives de l'administration Trump.
Des sources indiquent que ces pratiques ne sont pas isolées et s'inscrivent dans une tendance plus large où les États-Unis cherchent à renforcer leur influence en Afrique tout en imposant des conditions qui peuvent nuire aux droits des femmes. Les critiques s'intensifient alors que de nombreux pays sont déjà confrontés à des défis majeurs en matière de santé publique.
Amakuru ahambaye yatoranijwe n'abanditsi bacu. Kuva ku wa mbere gushika ku wa gatanu.
Mu kwiyandikisha, wemera politike yacu y'ibanga.