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À un peu plus d’un mois du référendum devant sonder l’adhésion des Tunisiens au projet de nouvelle constitution, le texte en question a été remis lundi 20 juin dans la soirée au président tunisien. Un projet politique qui continue de créer la controverse en Tunisie et que Kaïs Saïed doit…

Avec notre correspondante à Tunis, Amira Souilem
C’est le texte dont tout le monde parle, mais que personne n’a vu et encore moins lu. Et pourtant peu de surprises en vue. Kaïs Saïed ayant lui-même nommé les membres qui ont été chargés de l’écrire, tout porte à croire que le texte est taillé pour lui.
Après avoir gelé puis dissous le Parlement, l’homme fort de Carthage – qui estime que son pays était ingouvernable en l’état – a très vite émis le désir de doter la Tunisie d’une nouvelle constitution. Il juge celle de 2014 caduque. Ce texte qui avait nécessité trois ans de rédaction consacrait un régime dit semi-parlementaire auquel Kaïs Saïed veut mettre fin. Tout porte à croire que le projet de nouvelle constitution assoira davantage les pouvoirs du Président. Le texte final sera soumis à l’approbation des Tunisiens – par référendum – le 25 juillet prochain.
Des partis d’opposition ont manifesté le week-end dernier contre ce projet de IIIe République. Certains d’entre eux dénoncent le manque de concertation autour de ce texte et appellent les Tunisiens à boycotter les urnes.
►À lire aussi : Nouvelle manifestation contre le président Saïed et le référendum du 25 juillet
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