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Guerre de communiqués en Guinée entre les partisans et les opposants à une nouvelle Constitution. Le Front national pour la défense de la Constitution, qui ne veut pas de ce nouveau texte fondamental, a diffusé une liste de personnalités publiques qui souhaiteraient, selon le FNDC, que le président Alpha Condé…

Diffusé au journal de 20 heures sur la télévision nationale et via la page Facebook du ministère de l’Information, le communiqué sonne comme une mise en garde. En ligne de mire : la société civile et les opposants au changement constitutionnel accusés de « ternir l’image du pays » de prôner « la violence, l’insurrection, la rébellion », mais aussi de « calomnie » et de « diffamation ».
Désignés comme des « ennemis de la République », ils seront « poursuivis et condamnés » poursuit le communiqué. Il est signé « la mouvance présidentielle », c’est-à-dire le parti au pouvoir et ses alliés.
Sa diffusion par les canaux d’information publique représente « une grave atteinte à la neutralité de l’État », s’insurge Ibrahima Diallo, du Front national pour la défense de la Constitution qui regroupe la majorité de l’opposition et de la société civile.
Selon une source au ministère de l’Information, il s’agirait d’une « initiative du ministre » fâché d’apparaître sur la liste des « promoteurs d’une nouvelle Constitution » publiée quelques jours plus tôt par le FNDC et transmise à plusieurs institutions internationales, dont la CPI. « Ceux qui figurent dans cette liste doivent assumer leur position », répond le FNDC qui promet de publier une seconde liste dans les prochains jours.
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