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Sur la Grande Île, le secteur privé est sous le choc et encore dans l’expectative car la hausse du carburant a des impacts progressifs et diffus. Si l’augmentation a déjà affecté le prix du ticket de bus que leurs employés prennent pour travailler, les entrepreneurs s’attendent eux à des répercussions…

Avec notre correspondante à Antananarivo, Laure Verneau
« Aucune visibilité », c’est la situation que décrit Lyvio Nirina, l’administrateur du syndicat Groupement du patronat malgache. « Si nous augmentons les prix de vente à hauteur de la hausse du carburant, la population ne pourra pas suivre. Et si nous ne pouvons plus écouler nos marchandises, c’est un cercle vicieux, et franchement je n’ai pas de solution. »
Un entrepreneur textile, qui préfère rester anonyme, explique qu’il perd déjà beaucoup d’argent à cause des interruptions d’électricité dues aux dysfonctionnements de la Jirama, la compagnie nationale d’eau et d’électricité. « Le redémarrage d’une unité de production est très énergivore, souligne-t-il. S’il faut rajouter par-dessus une augmentation des coûts… »
La semaine passée, la directrice de cabinet du président de la République a indiqué que l’État réfléchissait à des solutions pour ne plus être « otage » de la fluctuation des prix. Les arriérés de Jirama s’élèvent eux à 550 milliards d’ariarys (plus de 120 millions d’euros), a-t-elle précisé. Aucune mesure de compensation ou d’accompagnement n’a été décidée pour le moment, et les concertations multi-acteurs devraient se poursuivre, précise une source proche gouvernement.
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