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Il se sent soulagé, mais déplore les conditions de sa détention. Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial Arrêté sur son lit d’hôpital en février, il avait été jugé et condamné à six mois d’emprisonnement ferme et à une amende 30 millions de FCFA (45 000 euros) pour avoir diffamé l’épouse…

Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial
Arrêté sur son lit d’hôpital en février, il avait été jugé et condamné à six mois d’emprisonnement ferme et à une amende 30 millions de FCFA (45 000 euros) pour avoir diffamé l’épouse d’un dignitaire du pouvoir, le journaliste Raymond Malonga a été libéré mercredi 11 août après avoir purgé sa peine.
Sa chemise à manches longues couvre le corps, visiblement fatigué, Raymond Malonga, le directeur de l’hebdomadaire satirique indépendant Sel-Piment a été accueilli à sa sortie de prison par des membres de sa famille, ainsi que par quelques responsables d’ONG de défense des droits humains.
Le journaliste a exprimé son soulagement, tout en soulignant ses problèmes de santé. « Je suis un peu soulagé malgré la maladie. Je souffre vraiment d’hypertension », a-t-il déclaré.
Après six mois en prison, Raymond Malonga dit avoir été détenu dans des conditions très difficiles. « Là-bas, les conditions sont les conditions de détention sont déplorables. Il y a toujours la chaleur, même si vous avez un ventilateur. À la maison d’arrêt, l’oxygène n’est pas pur parce qu’il n’y a pas d’arbres », s’est-il lamenté.
Raymond Malonga a affirmé que tous les détenus, ou presque, sont mal nourris. Il a dénoncé également le fait que des prisonniers passent plusieurs années en détention, sans être jugés.
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