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« De l’énergie, j’en ai à revendre ! » c’est ce qu’a déclaré Ali Bongo à l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique. Le président gabonais a brisé un très long silence qu’il observait depuis son AVC en octobre 2018. C’est à Jeune Afrique qu’il a choisi de s’exprimer pour la première fois. Avec notre correspondant à…

Avec notre correspondant à Libreville, Yves-Laurent Goma
L’interview est très longue, 4 pages. Ali Bongo parle de tout y compris de sa santé. « Je vais bien. J’ai même augmenté mon rythme de travail. J’ai hâte d’être de nouveau à 100 % de mes capacités », a-t-il répondu.
À ses adversaires qui s’interrogent sur sa capacité de diriger le Gabon, Ali Bongo réplique : « Je leur conseillerais plutôt de travailler à formuler des idées. Se contenter de critiquer et de polémiquer, c’est se fourvoyer complètement ».
Il revient aussi sur son fils Noureddin Bongo Valentin dont la nomination en décembre 2019 au poste de Coordinateur général des affaires présidentielles avait suscité la polémique. Ali Bongo est tranchant : « Noureddin, en qui j’ai évidemment toute confiance, est extrêmement compétent. Il m’assiste au quotidien, veille à ce que mes directives soient bien exécutées et en assure le suivi ».
Accusé d’être boudé par la France depuis son arrivée au pouvoir en 2009, Ali Bongo reconnaît que sous le mandat de François Hollande, les relations n’ont pas toujours été très fluides. Mais avec Macron, « nous partageons, dit-il, la même volonté d’avoir des relations bilatérales nourries, apaisées et, je dirais, modernisées ».
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