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Il est toujours impossible de trouver un consensus à l’ONU sur la question du Tigré : le Conseil de sécurité s’est réuni à huis clos hier, jeudi 4 mars, mais n’a pas encore réussi à faire de déclaration commune. Les membres africains du Conseil, Niger, Tunisie et Kenya, y étaient…

Avec notre correspondante à New York, Carrie Nooten
Américains, Britanniques et Européens ne s’attendaient pas à ce que l’opposition vienne de là. Tout a été fait pour convaincre leurs homologues africains d’aller de l’avant après l’échec de médiation de l’Union africaine, et l’Irlande, qui avait réclamé cette réunion sur le Tigré, avait aussi présenté un projet de déclaration commune.
Mais Russie, Chine et Inde, membre non-permanent depuis janvier, se sont vite opposés à toute mention de la crise politique, arguant comme toujours du respect de la souveraineté – la mise en forme de cette prise de position du Conseil est ainsi toujours en cours.
Si elle aboutissait, cette déclaration ne porterait que sur la crise humanitaire : l’ONU s’inquiète de l’embourbement de la situation depuis novembre, ainsi que du manque d’accès de ses équipes et d’ONG aux réfugiés. Les « Occidentaux » du Conseil ont demandé une enquête sur les violations des droits de l’homme, pour documenter les responsabilités. Présidente du Conseil ce mois-ci, l’ambassadrice américaine Thomas Greenfield a rappelé l’urgence à s’occuper du Tigré, alors que le conflit menace directement la paix et la sécurité régionales.
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