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Au Soudan, le dialogue entre civils et militaires est toujours dans l’impasse. Le comité militaire qui dirige le pays et la Coalition de la liberté et du changement qui représente la société civile, s’étaient donné 3 jours, à compter de samedi soir, pour mettre en place un conseil conjoint, censé…

« Nous sommes prêts à négocier, mais nous n’accepterons pas le chaos », a déclaré ce matin, Mohamed Hamdan Dagalo, vice-président du Conseil militaire de transition. Dans une longue conférence de presse, les militaires ont fait part de leurs griefs à l’égard de la coalition civile.
D’abord ils reprochent le manque de stabilité dans les négociations. Selon eux, à chaque tour de table, une nouvelle délégation de civils fait son apparition. Et puis, il y a la question des routes et de la voie ferrée qui relie Port-Soudan à Khartoum, bloquées par le sit-in.
Les militaires assurent que sans cet axe vital, tout le pays est asphyxié et demandent que les militants libèrent le chemin de fer. Une requête refusée par la Coalition qui estime à son tour que les militaires font ici diversion.
« Les militaires n’envisagent pas sérieusement de laisser le pouvoir aux civils », a déclaré Mohamed Naji Al-Assam, l’un des porte-parole de l’APS, l’Association des professionnels soudanais, fer de lance de la contestation. À cette heure, aucune avancée n’a donc été faite sur la composition du conseil conjoint de souveraineté.
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