Burundi : La corruption, source d’insécurité sociale
Dans un atelier de conscientisation des administratifs tenu ce vendredi 13 septembre à Makamba, l’ombudsman burundais a déclaré que les autorités ont le rôle de faire valoir les droits du peuple. Il a dit qu’ils ont un rôle indispensable pour le respect de la loi régissant l’accomplissement de leur mission…

L’ombudsman Édouard Nduwimnana a d’abord rappelé que la relation entre un administratif et la population doit être réciproque.
D’après lui, l’administré a le droit d’avoir tous les services dont il a besoin conformément à la loi sans aucune condition de la part de l’administratif.
Il a aussi regretté que certaines autorités manifestent un manque de respect à l’égard de leurs collègues.
Les participants n’ont pas hésité de dire à l’ombudsman qu’ils observent toujours de la corruption dans le domaine juridique.
Ces administratifs ainsi proposaient qu’il y ait la mise en place d’un groupe d’enquêteurs affiliés à l’institution de l’Ombudsman pour suivre de près le secteur de la justice.
L’ombudsman burundais reconnait l’existence de la corruption dans ce domaine qui pourrait être source d’insécurité.
Édouard Nduwimana a rappelé aux administratifs qu’on applique pour le moment la loi sur l’action récursoire où la responsabilité est personnelle.
Par Jérôme Hakizimana
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