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Islam: les pèlerins africains se préparent à renouer avec le pèlerinage à La Mecque, malgré la hausse des coûts

Rows of worshippers pray at the Grand Mosque in Saudi Arabia's holy city of Mecca, on December 30, 2021, following the imposition of new restrictions due to a surge in COVID-19 cases. - Saudi Arabia on Thursday reimposed social distancing measures at the Grand Mosque in the Muslim holy city of Mecca, after recording the highest number of infections in months. (Photo by AFP)
Au Cameroun et au Sénégal, le coût du pèlerinage -annoncé pour le mois de juillet- interroge les candidats au voyage.

Au Cameroun, quelque 4 200 pèlerins sont attendus à La Mecque pour cette édition du hadj. Un chiffre trop optimiste, estiment les associations des pèlerins, en raison notamment du coût considéré comme élevé de ce pèlerinage : près de trois millions de FCFA à débourser par pèlerin pour un package comprenant entre autres le billet d'avion, l'hébergement et la restauration. Trop cher pour la plupart des candidats, rapporte notre correspondant à Douala, Polycarpe Essomba.

Dans cette agence d’une banque de Bonanjo, en plein cœur de Douala, les clients vont et viennent, mais aucun ou presque ne semble prêter attention aux informations relatives aux facilitations de règlement des conditions d’admission au pèlerinage affichées sur les murs. Un responsable de l'agence nous confie sous couvert d'anonymat que l’affluence en rapport avec le hadj est plutôt timide et pour lui la raison est toute trouvée : le coût jugé élevé de ce voyage.

Une situation que déplore Abdoulaziz Konaté, venu au renseignement mais bien décidé à faire le hadj : « Oui, j’irai cette année, bien évidemment, mais il ne s’agit pas que de moi. Là, nous parlons pour la communauté... »

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