Préparation de l'article…
Si l'article doit être traduit, cela peut prendre quelques secondes.
Si l'article doit être traduit, cela peut prendre quelques secondes.
Les militaires, policiers et gendarmes du Congo-Brazzaville sont attendus lundi 4 juillet aux urnes pour élire les députés, les conseillers locaux et municipaux, lors du deuxième vote anticipé pour ces catégories. Le reste de la population sera convoqué le 10 juillet. La Commission nationale électorale indépendante (CNEI) affirme avoir réuni…

Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial
C’est la deuxième fois que le Congo expérimente le vote par anticipation des Forces de défense et de sécurité : le premier test a eu lieu en 2021, lors de la dernière élection présidentielle.
Ce lundi, c’est dans les bureaux ordinaires, établis notamment dans les écoles publiques et privées, qu’ils vont accomplir leur devoir civique. Pour des besoins d’identification ou de reconnaissance, ils seront tous en tenue militaire.
Ceux qui sont en mission, loin de leur lieu habituel de travail, peuvent voter par procuration, selon Henri Bouka président de la Commission électorale. Il assure que toutes les dispositions sont prises pour un vote en toute sérénité.
L’électorat des forces de sécurité n’est pas précisé. Mais selon la CNEI, près de 2,9 millions d’électeurs sont enregistrés.
Le principal enjeu des législatives est le contrôle de l’Assemblée nationale. Le Parti congolais du travail (PCT) du président Denis Sassou-Nguesso a la mainmise sur la chambre basse du Parlement depuis 2002.
Autre enjeu, c’est le taux de participation. Les militants et autres sympathisants des partis politiques sont présents dans les meetings de campagne, mais désertent souvent les bureaux le jour du vote.
► À lire aussi: Congo-B: un candidat du parti au pouvoir exclu des législatives pour propos «tribalistes»
Notre sélection des informations essentielles. Du lundi au vendredi.
En vous inscrivant, vous acceptez notre politique de confidentialité.



