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Depuis mardi 28 juin, les Sud-Africains sont privés d’électricité au moins six heures par jour. Alors que le pays endure des coupures de courant régulières dues à des infrastructures vieillissantes et mal entretenues, ce sont les pires délestages depuis près de trois ans et ce en plein hiver austral. En…

Les Sud-Africains n’avaient pas connu de telles coupures d’électricité depuis décembre 2019. Le rationnement a atteint le stade 6 sur 8 : plus de six heures par jour sans courant depuis mardi.
Le rationnement a été mis en place par l’opérateur national Eskom, qui attribue la pénurie d’électricité à la grève déclenchée la semaine dernière par une partie des employés, après l’échec des discussions sur les salaires. Les syndicats demandaient 15 % de hausse.
Eskom qualifie le mouvement d’« illégal », car cette grève a été interdite par un tribunal. Et l’opérateur explique que, de son fait, la maintenance de routine a été reportée. Un retard qui prendra « des jours voire des semaines à se résorber », poursuit Eskom dans son communiqué.
La situation n’est donc pas près de revenir à la normale. Ces blackout « causent beaucoup de dommages à la réputation de l’Afrique du Sud », estime le ministre des Entreprises publiques Pravin Gordhan, qui dénonce l’« intimidation subie » dans la plupart des centrales électriques par « 90 % des équipes empêchées de rejoindre leur poste de travail ».
Les négociations entre la direction d’Eskom et les syndicats doivent reprendre vendredi 1er juillet.
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