Iriko ihindurwa…
Niba ihinduka rikenewe, bishobora gufata amasegonda makeyi.
Niba ihinduka rikenewe, bishobora gufata amasegonda makeyi.
Le procès de Gibril Massaquoi, surnommé l’« Ange Gabriel », commencé en Finlande où il vit, puis transféré au Liberia arrive ce mercredi 5 mai en Sierra Leone. L’ancien chef rebelle du RUF, le Front révolutionnaire uni, est jugé par des magistrats finlandais pour les atrocités commises ou ordonnées par…

En Sierra Leone, le nom de l’« Ange Gabriel » suscite encore des remous. Et pour cause, l’ancien commandant et porte-parole du mouvement rebelle, le RUF, avait l’habitude de dire à ses victimes : « Dites à Dieu que c’est moi qui vous envoie. »
Mais c’est pour son rôle présumé dans les crimes au Liberia voisin qu’il est jugé, et non pas pour ceux commis dans son pays. Ancien informateur pour le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, Massaquoi avait reçu l’immunité en 2008 après avoir accepté de dénoncer ses anciens frères d’armes. Ce qui lui a valu l’asile en Finlande.
Cette immunité ne s’étendait pas aux crimes commis au Liberia. C’est ainsi qu’il a pu être arrêté en mars 2020 après la mobilisation d’ONG, qui ont fait la preuve des liens entre les RUF et les forces du NPFL du président Charles Taylor au Liberia.
Les juges finlandais veulent donc entendre ceux qui ont combattu avec lui. Accusé de meurtres, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité aggravés, Massaquoi encourt la perpétuité s’il est reconnu coupable.
À lire aussi: Le procès de l’«Ange Gabriel», ancien chef rebelle sierra-léonais, se délocalise au Liberia
Amakuru ahambaye yatoranijwe n'abanditsi bacu. Kuva ku wa mbere gushika ku wa gatanu.
Mu kwiyandikisha, wemera politike yacu y'ibanga.