Iriko ihindurwa…
Niba ihinduka rikenewe, bishobora gufata amasegonda makeyi.
Niba ihinduka rikenewe, bishobora gufata amasegonda makeyi.
En Centrafrique, depuis une semaine, le président Faustin Archange Touadéra reçoit à tour de rôle les acteurs politiques et de la société civile du pays. Le président a été réélu en décembre dernier au terme d’élections controversées, qui avaient été perturbées par une coalition de groupes armés, la Coalition des Patriotes…

Pour l’entourage du président centrafricain, ces concertations sont l’occasion d’entendre les suggestions des partis d’oppositions. L’objectif afficher est de « tourner le dos aux problèmes sécuritaires » dans un contexte toujours tendu, malgré le recul de la menace que les groupes armés de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) faisaient peser sur Bangui.
Récemment, le ministre de la Justice a demandé la levée de l’immunité parlementaire de quatre députés, dans le cadre d’une enquête sur l’ex-président François Bozizé, coordinateur revendiqué de la CPC.
Selon le porte-parole de la présidence, Albert Yaloké Mokpeme, ces députés seront tout de même les bienvenus dans ces discussions. L’un d’eux, Martin Ziguélé, le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, reste pourtant sceptique concernant ses effets futurs. S’il demande une clarification de la méthode du gouvernement, son parti sera bien représenté dans les discussions ce mardi après-midi.
En revanche, Mahamat Kamoun, président de la COD-2020, la principale plateforme d’opposition, ne se rendra pas physiquement au palais de la Renaissance. Il note lui aussi beaucoup d’incohérence et de contradiction dans l’organisation de ce dialogue. Un courrier avec leurs doléances sera malgré tout envoyé à la présidence.
Amakuru ahambaye yatoranijwe n'abanditsi bacu. Kuva ku wa mbere gushika ku wa gatanu.
Mu kwiyandikisha, wemera politike yacu y'ibanga.