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Au Tchad, les syndicats de professeurs et instituteurs ont célébré le 5 octobre la journée mondiale des enseignants sur fond de tensions sociales. Depuis trois ans, les salaires des agents de l’État ont été amputés en raison de la crise que traverse le pays. Le syndicat des enseignants du Tchad, la…

Le syndicat des enseignants du Tchad, la plus grosse centrale des travailleurs du pays, a clairement déroulé ses revendications ce 5 octobre à l’occasion de la journée de l’enseignant : « Restaurer l’intégralité des salaires de tous les fonctionnaires avec rappel de tous les effets financiers, des avancements et reclassements. »
Cela fait trois ans que les fonctionnaires ont perdu la moitié de ce qu’ils percevaient, des montants composés essentiellement d’indemnités. Après de longues grèves, le gouvernement a négocié et obtenu une trêve avec des promesses qui n’ont pas été respectées. Ce qui oblige les syndicats à menacer à nouveau.
Un mois de répit
« Monsieur le ministre, nous vous donnons un mois de grâce, a averti Ngartoïde Blaise, président du syndicat des enseignants du Tchad. À la fin du mois d’octobre, nous allons vous prononcer la séparation de corps pour atteindre le divorce. »
La séparation de corps signifie un ordre de grève qui paralysera les établissements d’enseignement publics au début du mois de novembre prochain, soit seulement un mois après le début de l’année scolaire.
► À lire aussi : Grève des profs au Tchad – des organisations appellent à «sauver l’école»
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