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ENVIRONNEMENT

Burundi: on ne parle plus de l’exiguïté des terres

Champ de différentes cultures

La nouvelle stratégie est de conscientiser les burundais pour cultiver différentes cultures sur une étendue vaste. Chacun ne cultive plus selon son choix. Mais, ils s’entendent sur les plantes à cultiver, déterminent la même période de semailles, de sarclage et de récolte.

Depuis quelques années, le gouvernement du Burundi sensibilise la population pour cultiver sur une vaste étendue différentes variétés de plantes.  Ce nouveau mécanisme déjà est de faire face à l’esprit mesquin des Burundais vis-à-vis de leurs propriétés de terres. Une bataille à longue haleine qui commence à apporter des fruits.

Selon Déo Guide Rurema, le ministre ayant l’agriculture et élevage dans ses attributions précise que l’exploitation des marais en est l’exemple. « Aujourd’hui, dans les provinces où se trouve les marais vastes, la population a changé de mentalité. Pour une saison donnée elle cultive différentes variétés de plantes », explique-t-il.

La vulgarisation de ce procédé commence petit à petit sur les collines. Pour la prochaine saison, ceux qui vont exploiter plus ou moins deux hectares bénéficierons des avantages de la part du ministère. Cette action est baptisée « Initiative à résultat rapide de cent jours ».

Dans ce cadre, les terres d’une superficie de 15 998 ha ont été déjà recensée et seront cultivées de façon moderne. Autres avantages que bénéficieront ceux qui vont adhérer dans ce programme sont notamment des engrais à crédit et les certificats de mérite.

Selon le ministre, la conjugaison des efforts est impérative à tous les niveaux pour atteindre les résultats escomptés. Avec cette nouvelle technique de cultiver sur les grandes étendues, on ne dira plus que les terres cultivables sont étroites au Burundi, affirme Déo Guide Rurema.

A lire : Le Burundi s’engage à améliorer son système alimentaire à travers la production de réformes appropriées

 Le ministre en charge de l’agriculture satisfait de la production agricole

Salvator Niyonizigiye

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