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Le Burkina Faso devient producteur de médicaments génériques

Pharmacy workers wear face masks as a preventive measure against the spread of the new COVID-19 coronavirus in Ouagadougou, on March 16, 2020. - The Burkina Faso government announced the closure of schools and universities until March 31, 2020, as a preventive measure against the COVID-19 coronavirus. The government also ordered the suspension of public and private demonstrations and rallies until the end of April 2020. (Photo by OLYMPIA DE MAISMONT / AFP)
Propharm, retenez bien ce nom, c'est celui de la première entreprise de fabrication de médicaments génériques au Burkina Faso. Propharm a été officiellement inaugurée lundi 22 août par le Premier ministre burkinabé. C'est une initiative entièrement privée, financée par des capitaux ouest-africains. L'Usine qui a coûté quinze milliards de francs CFA fabrique pour l'instant trois médicaments génériques, dont le paracétamol, et en proposera, à terme, une dizaine au total.

Au début des années 2000, Armel Coefé est pharmacien, il travaille pour un comptoir d’achat de médicaments génériques. À l’époque, son pays, le Burkina Faso, se tourne vers les producteurs indiens et chinois. Il raconte. « On s’est posé la question de savoir comment était-il possible que l’on fasse venir de l’eau et du sucre, c’est-à-dire du sérum glucosé, d’Inde et de Chine. Je trouvais que c’était un peu absurde. Et en tant que pharmacien, je me suis demandé si l’on ne pouvait pas fabriquer au moins ça, ici. » 

Le projet va murir lentement dans les têtes d’un petit groupe de pharmaciens ouagalais regroupés autour d’Armel Coefé. En 2017, ils trouvent un partenaire fina...   

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