LE JOURNAL.AFRICA
JUSTICE

Afrique du Sud: 30 ans après, la lente quête de justice des victimes de l’apartheid

Il y a 30 ans, en Afrique du Sud, les lois de l’apartheid tombaient. A partir du 30 juin 1991, les lois ségrégationnistes, qui prônaient le développement séparé des populations ont cessé d’être appliquées, sur décision du président Frederik de Klerk, mettant fin au régime après 43 d’existence. Trois ans plus tard se sont tenues les premières élections libres, avec la victoire de Nelson Mandela. Mais pour beaucoup, la justice est encore la grande perdante.

Aujourd’hui, les inégalités persistent en Afrique du Sud, et contrairement au rêve de Mandela, le pays reste encore extrêmement divisé. Mais une autre colère subsiste : celle des familles de victimes qui n’ont toujours pas obtenu justice pour les crimes commis sous l’apartheid. 30 ans après, certaines lignes commencent à bouger. Deux dossiers emblématiques ont été rouverts ces dernières années par la justice. Tout d’abord, celui d’Ahmed Timol, un militant anti-apartheid de 29 ans mort entre les mains de la police en 1971. Selon la version de l’époque, il aurait « sauté » par la fenêtre du commissariat de Johannesburg. Un tribunal a donné raison à sa famille, qui a toujours dénoncé un meurtre, et après une décision de justice en appel, un ancien policier devrait bientôt être poursuivi. La Haute cour de Johannesburg se penche également sur la mort de Continuer la lecture de cet article sur RFI AFRIQUE

Articles similaires

Tanzanie : l’opposant tanzanien Freeman Mbowe, du parti Chadema, devant les juges

RFI AFRIQUE

La Fifa épingle la Hongrie pour racisme

FOOTBALL FR

Affaire Uramin: attaqués par Anne Lauvergeon, France Inter et son journaliste relaxés

RFI AFRIQUE