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Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) assurent que la situation sécuritaire à Maluku est sous contrôle, malgré les rumeurs de retour des miliciens Mobondo.

« Les populations de Maluku vaquent librement à leurs occupations », a précisé le porte-parole des FARDC, sans toutefois fournir davantage de détails sur les événements récents qui ont conduit à ces spéculations. Ce démenti intervient après une période d'accalmie observée dans la région, où aucune activité liée aux miliciens Mobondo n'a été signalée depuis plusieurs mois.
D'après des sources locales, une série de redditions de miliciens Mobondo avait permis d'apaiser les tensions dans le secteur entre janvier et mai 2026. Cependant, des commentaires sur les réseaux sociaux avaient récemment évoqué un retour potentiel des groupes armés, incitant l'armée à réagir rapidement pour rassurer la population.
La rumeur a également suscité des inquiétudes parmi les habitants de Kinshasa, qui se souviennent des violences passées liées aux activités des Mobondo. Ces derniers sont souvent perçus comme un groupe rebelle, bien que l'armée ait qualifié leur statut comme étant sujet à débat parmi certains chercheurs.
En effet, selon une dépêche de RFI, l'armée a identifié d'éventuels bastions du groupe Mobondo dans le pays, mais cela semble contredire la situation actuelle décrite par les FARDC à Maluku. Les tensions restent palpables dans d'autres régions du pays, où des groupes armés continuent d'opérer.
Parallèlement, le climat sécuritaire reste préoccupant dans d'autres provinces comme le Sud-Kivu et le Nord-Kivu, où des groupes armés perturbent régulièrement la paix. Des rapports antérieurs ont montré que l'insécurité persiste dans ces zones malgré les efforts gouvernementaux pour restaurer l'ordre.
Les FARDC ont appelé la population à rester vigilante tout en continuant à signaler toute activité suspecte. Le démenti de l'armée vise également à éviter une panique inutile parmi les habitants de Kinshasa et à renforcer la confiance envers les forces de sécurité locales.
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