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L'organisation sud-africaine, gestionnaire de parcs nationaux dans 13 pays, tente de répondre aux controverses qui l'entourent.

Alors qu'elle est vivement critiquée pour sa gestion des parcs nationaux en Afrique, l'organisation African Parks s'efforce de défendre son bilan. Fondée dans les années 2000 par un homme d'affaires néerlandais en collaboration avec d'anciens dirigeants des parcs nationaux sud-africains, cette entité gère actuellement 18 parcs dans 13 pays africains.
Les critiques à l'encontre d'African Parks se concentrent principalement sur deux points : la méthode d'occupation des terres et le mode de gouvernance. En effet, l'organisation a signé des contrats de gestion à long terme avec les États concernés, permettant ainsi une concentration importante de ses activités dans certaines zones protégées.
Selon RFI, ces contrats ont suscité des inquiétudes parmi les communautés locales et les organisations de défense des droits humains. Les accusations portent sur des violations potentielles des droits des populations autochtones, souvent reléguées au second plan au profit de la conservation environnementale.
D'après un communiqué d'African Parks, malgré ces controverses, l'organisation affirme avoir réussi à améliorer la biodiversité dans plusieurs parcs qu'elle gère. Par exemple, le parc national de Liuwa Plain en Zambie aurait vu une augmentation significative de sa population de gnous grâce à des efforts de conservation ciblés.
En outre, African Parks souligne que son modèle de gestion inclut la mise en place de programmes économiques pour les communautés locales. Ces initiatives visent à créer un équilibre entre conservation et développement durable. Toutefois, ces affirmations sont souvent contestées par des experts qui pointent du doigt le manque de transparence dans la mise en œuvre de ces projets.
Malgré ces tensions, African Parks continue d'attirer l'attention sur son rôle crucial dans la protection des écosystèmes menacés. Comme l'indique un rapport d'Al Jazeera, l'organisation a également reçu des financements importants pour ses projets, ce qui pourrait jouer un rôle déterminant dans sa capacité à répondre aux critiques.
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