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POLITIQUE

Assassinat de Kirahwata : comme dans un étang à canards

À la veille de ce jour à marquer d’une autre pierre noire, des messages inquiétants à propos de l’enlèvement du cambiste Jackson Simbananiye, connu sous le sobriquet de Kirahwata, ont été relayés sur les réseaux sociaux. Au petit matin de ce 14 mai, son corps sans vie a été retrouvé dans un caniveau au quartier Nyakabiga 2, sur l’avenue de l’Imprimerie. Le blogueur Déo exprime son indignation.

Il est 8 heures 16 minutes à Bujumbura, le message tombe dans le groupe Whatsapp : « Le cambiste Kirahwata retrouvé mort et jeté dans un caniveau de l’avenue de l’Imprimerie à Nyakabiga 2. Les habitants l’ont constaté aux environs de 6h. Il a une corde au cou. Les OPJ sont en train de faire le constat. ». Pour éviter tout équivoque, l’auteur ajoute : « C’est moi qui écris ça. »

Et les réactions fusent. La première : « Vivre au Burundi, c’est aussi être prêt à mourir à tout moment. » La suivante  vient comme pour riposter : « Tout le monde vit [en attendant l’échéance de la mort]. [Mais chez nous, on vit] tout en sachant que ta vie ne signifie absolument rien. Que la vie d’un chien dans d’autres contrées a plus de valeur que la tienne. Vivre comme un canard et mourir comme un canard. »

Dans mon coin, je lis. Ça me perce dans le cœur. Je ne sais pas quoi dire. Je ne veux surtout pas y croire. Kirahwata est-il vraiment mort ...   

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