SOCIETE

Les tresses, ces fausses amies

Selon le journal International Journal of Epidemiology, 11 % des femmes noires perdent leurs cheveux contre 5 % des femmes caucasiennes. Parmi les causes de ce phénomène, les tresses qu’on est si nombreuses à porter.

Si pour les jeunes élèves tresser les cheveux est un rare privilège des vacances d’été, pour d’autres en revanche la pratique est devenue indispensable, on a simplement du mal à s’en passer.

À part la coquetterie, une des raisons majeures pour lesquelles on tresse est le temps. À moins d’être un as des mathématiques (car on doit évaluer la symétrie, l’orthogonalité, la longueur, la hauteur des cheveux…), de toujours reculer l’heure du réveil habituel de 20 minutes pour s’occuper des cheveux avant de courir prendre le bus, de ne pas avoir peur des maux de tête qui s’en suivent, on devient forcément accro au tressage ou au défrisage.

Alopécie de traction ou quand on d... Continuer la lecture de cet article sur YAGA BURUNDI

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