LE JOURNAL.AFRICA
SOCIETE

En Tunisie, l’offre de travail de l’hôtellerie française suscite des réactions partagées

A band plays music in the streets of Paris in front of a restaurant during the French midsummer Festival of Music "Fete de la musique" , on June 21, 2020, as France eases lockdown measures taken to curb the spread of the COVID-19 (the novel coronavirus). (Photo by ABDULMONAM EASSA / AFP)
Alors que la pénurie de saisonniers inquiète en France à la veille des vacances d'été, un syndicat du secteur hôtelier a fait savoir il y a quelques jours, que la piste du recrutement de personnels en provenance de pays étrangers était en étude. Le Maroc et la Tunisie ont d'ores et déjà été cités comme pays pouvant pourvoir aux besoins des recruteurs français. Cette annonce a créé un vent d'espoir de l'autre côté de la Méditerranée.

avec notre correspondante à Tunis, Amira Souilem

« Les membres du jury... à table s'il vous plaît !... » L'ambiance est électrique à l'Institut des Hautes Etudes Touristiques, école d'hôtellerie installée dans la banlieue de Tunis. Les plus grands chefs du pays se sont réunis pour choisir le candidat qui représentera le pays à un concours de couscous qui doit se tenir en Italie dans quelques semaines. 

Dans le public, ​Majd, 23 ans, étudiant-cuisinier qui se voit déjà saisonnier en France où en mai dernier, l'Union des Métiers des Industries de l'Hôtellerie a proposé au gouvernement de recruter 4 000 saisonniers tunisiens. Majd n’attend qu’une chose : que le partenariat entre la France et la Tunisie soit officiellement signé. L'Umih veut signer en juin à Tunis cet accord qui mettra en relation l'Aneti, l'agence tunisienne pour l'emploi, et les entreprises françaises souhaitant recruter des saisonniers tunisiens payés selon les grilles de sala...   

Continuer la lecture de cet article sur RFI AFRIQUE

Articles similaires

Ituri : initiation d’un dialogue pour mettre fin aux cycles des violences dans cette province

OKAPI CONGO

Mgr Gérard Mulumba inhumé à Kinshasa

OKAPI CONGO

Pourquoi les téléphones qui nous écoutent secrètement sont un mythe

BBC AFRIQUE