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Tshopo : une grande partie de la ville de Kisangani plongée dans le noir

Une grande partie de la ville de Kisangani, est plongée dans l’obscurité depuis jeudi 9 mai. Les autorités de la direction provinciale de la SNEL parlent d’une panne au niveau du groupe Nº3 de la centrale hydroélectrique de la Tshopo. Cette situation contraint la SNEL de procéder à un délestage serré dans la distribution de l’énergie électrique dans la ville de Kisangani.

La remise en état de cette machine en panne ne dépassera pas une semaine, selon la SNEL.

 Sur les trois groupes installés à la centrale hydroélectrique de la Tshopo, un seul fonctionne actuellement.

Le groupe Nº 1 est tombé en panne depuis plusieurs mois sans espoir d’être réparé dans un avenir proche. Une panne qui demande de gros moyens, indiquent les sources de la SNEL.

De deux qui fonctionnaient encore, le groupe Nº 3 est à l’arrêt depuis jeudi dernier à la suite d’une panne.

Cette panne laisse un seul groupe, le Nº2 en fonctionnement.

Ce qui créé un déficit en énergie électrique réduisant ainsi la puissance de 10 à 3 Mégawatts pour alimenter une ville dont la demande est estimée à 40 Mégawatts.

Cette situation plonge alors les trois quarts de la ville de Kisangani dans le noir sans électricité.

La SNEL est contrainte, à ce stade, de renforcer le délestage pour alimenter prioritairement les sites considérés stratégiques, entre autres la Regideso et les structures médicales.

Selon un communiqué officiel de la SNEL, les travaux de la réparation de cette panne pourraient prendre une semaine.

Déjà en novembre 2017, la ville a traversé un mois sans électricité après l’arrêt du groupe numéro 3 de la centrale hydroélectrique de la province, entraînant ainsi l’interruption de la fourniture de l’électricité sur tout le réseau de la ville.

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