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Au Soudan, les Comités de résistance de Khartoum, les organisations de quartier qui organisent la mobilisation populaire, ont décidé lundi 11 juillet de lever certains sit-in importants dans la capitale. Ils occupaient la rue dans plusieurs endroits stratégiques de la capitale et des villes alentours, dans la foulée de la…

Le grand sit-in de la vieille ville d’Omdurman a été levé lundi soir. Le Comité de résistance de la ville jumelle de la capitale soudanaise dit avoir pris cette décision pour montrer aux militaires que « les sit-in sont une arme dirigée directement contre eux ». Celui de l’hôpital de la Charité l’avait été vendredi dernier : la coordination des Comités de résistance de Khartoum disait ne pas vouloir perturber les opérations et les visites de l’hôpital, ainsi que les habitants des quartiers alentour.
Plusieurs sit-in sont toutefois encore fonctionnels : un au centre de Khartoum, l’autre dans le quartier populaire de Khartoum-Nord appelée Bahri, l’autre près d’un pont à Omdurman.
Depuis plusieurs jours, les forces de sécurité ont tenté de disperser certains sit-in par la violence. Le Comité des médecins soudanais a dénombré 14 blessés pour la seule journée de lundi, où la police est intervenue contre le rassemblement de Bahri : 7 personnes ont été blessées à la tête ou sur le corps par des tirs de grenades lacrymogènes, 4 ont été blessés par des coups de matraque ou de pierre, 2 manifestants ont été écrasés par des véhicules de la police et un autre a eu l’œil crevé par un tir tendu.
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