Preparing the article…
If a translation is needed, this may take a few seconds.
If a translation is needed, this may take a few seconds.
Embourbée dans la guerre du Tigré depuis presque dix mois, l’Éthiopie refuse de négocier un cessez-le-feu. Les partenaires occidentaux, de leur côté, veulent établir des négociations entre les rebelles tigréens et Addis-Abeba, alors que le conflit déborde désormais sur deux provinces voisines. Un échec jusqu’à présent. Et la visite de…

Avec notre correspondant à Addis-Abeba, Noé Hochet-Bodin
Une semaine après son arrivée, Jeffrey Feltman repart les mains vides ou presque. L’envoyé spécial américain pour la Corne de l’Afrique a rencontré par deux fois le ministre éthiopien des Affaires étrangères. Selon une source diplomatique, il aurait finalement obtenu un entretien avec le Premier ministre Abiy Ahmed. Cependant, ni le gouvernement éthiopien ni Washington n’ont confirmé.
Jeffrey Feltman cherchait à négocier un cessez-le-feu entre Addis-Abeba et les rebelles tigréens du TPLF. « Un échec », assure un diplomate occidental qui indique que l’envoyé spécial n’a pas obtenu de concessions du gouvernement éthiopien.
Un échec prévisible à en juger les relations entre les deux anciens alliés. Les rapports se sont notamment refroidis à partir du mois de mai dernier et de l’imposition de sanctions américaines contre Addis-Abeba.
Depuis, de nombreuses manifestations ont eu lieu dans la capitale éthiopienne pour s’opposer à ce que le gouvernement qualifie d’ingérence américaine dans ses affaires internes.
Our editors' picks of what matters. Monday to Friday.
By subscribing, you accept our privacy policy.