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Près de deux mois après avoir pris la tête de l’Union africaine, Félix Tshisekedi lance les activités contenues dans son plan d’action. Cette année, le thème choisi par l’organisation panafricaine est « Arts, culture et patrimoine : leviers pour construire l’Afrique que nous voulons ». Dans ce cadre, un prix littéraire…

De notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi
Le prix panafricain de littérature vient combler un vide, celui de l’absence d’une récompense acceptée au niveau continental. Il vient également, selon ses initiateurs, corriger l’erreur de voir les auteurs africains n’être primés qu’à l’étranger et d’après les critères de l’étranger.
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L’historien Isidore Ndaywel est parmi les experts qui ont travaillé sur la question. « C’est quand même incroyable que nous n’ayons pas un prix qui puisse apprécier des ouvrages en fonction de nos propres critères. C’est-à-dire des ouvrages qui mettent en valeur notre culture locale et des ouvrages qui puissent promouvoir l’idée et le souhait de la renaissance africaine, de l’unité africaine », estime-t-il.
Un jury international sera mis sur pieds. Le lauréat sera proclamé au mois de novembre lors de la journée internationale de l’écrivain africain. Le prix accompagné d’une dotation de 30 000 dollars sera décerné en marge du sommet des chefs d’État. Pour sa première édition, il ne prendra en charge que deux langues : le français et l’anglais.
Parallèlement, une autre récompense, cette fois-ci nationale, a été instituée et présentée. C’est le grand prix congolais du livre qui lui sera décerné au mois de septembre.
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