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Mali: le SADI dénonce la gestion de la question jihadiste par les autorités

Un préfet et un journaliste maliens, retenus en otage depuis 2018, ont été libérés par leurs assaillants en février dernier en échange de la libération, par les autorités maliennes, de 18 jihadistes. C’est l’avocat d’un des jihadistes remis en liberté qui a révélé l’opération que Bamako ne confirme pas, mais…

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Un préfet et un journaliste maliens, retenus en otage depuis 2018, ont été libérés par leurs assaillants en février dernier en échange de la libération, par les autorités maliennes, de 18 jihadistes. C’est l’avocat d’un des jihadistes remis en liberté qui a révélé l’opération que Bamako ne confirme pas, mais n’infirme pas non plus. Pour Oumar Mariko, président du parti malien SADI, la libération des deux otages est une bonne chose. Mais pour l’opposant, cela ne réglera pas la question jihadiste au Mali.

Pour moi, ils devaient être libérés quel que soit le prix, mais la deuxième remarque que je veux faire, la deuxième observation, c’est qu’au lieu de jouer à un jeu de cache-cache avec les jihadistes de gauche à droite, pourquoi refuser un dialogue ouvert, franc, national, avec ces jihadistes pour mettre fin à cette guerre-là.

Oumar Mariko, opposant malien
10-05-2019 – Par Clémentine Pawlotsky

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