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COVID-19 : Deux vaccins proposés ; pourrait être un combat scientifique ?

Le ChAdOx1 nCoV-19 est le nom du vaccin développé au Royaume-Uni. Selon les chercheurs qui travaillent dessus, s’il arrive à démontrer son efficacité, il pourrait être prêt pour septembre prochain. C’est au moment où le Covid-Organics, un remède qui a été découvert quelques jours avant au Madagascar par les chercheurs africains ; boudé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon les informations tirées du média français « France 24 », ChAdOx1 nCoV-19 actuellement développé par les équipes de l’université d’Oxford au Royaume-Uni, s’est hissé, ces derniers jours, aux premières loges des vaccins actuellement en développement les plus prometteurs.

Après les tests il y a un mois sur six macaques rhésus dans le Montana, aux États-Unis, on a constaté que ce vaccin pourrait être efficace car ces singes n’ont pas contracté le Covid-19 après y avoir été exposés. Mais d’autres spécimens, non vaccinés, étaient, quant à eux, tombés malades.

Certains biologistes s’inquiètent de la dose qu’on pourrait injecter dans l’organisme humain. C’est le cas de Morgane Bomsel, biologiste moléculaire qui travaille sur le Covid-19 à l’Institut Cochin à Paris.  « On ne sait pas, par exemple, à quelle dose du virus les macaques ont été exposés, ni comment ils ont été contaminés », précise-t-elle.

Le vaccin d’Oxford arrive après que le président malgache Andry Rajoelina ait officiellement déclaré que son pays a trouvé le remède du Covid-19 « Covid-Organics »à base de plantes médicinales locales capable de prévenir et de guérir les patients malades du coronavirus.

Un remède auquel l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé qu’il n’existe aucune preuve scientifique alors Andry Rajoelina a confirmé son efficacité de Covid-Organics en s’appuyant sur les deux personnes guéries par ce traitement suite aux tests faits par l’Institut malgache de recherche appliquée (IMRA).

ChAdOx1 nCov-19 est devenu le premier vaccin en Europe à passer en phase de test sur des humains, le 24 avril. Les chercheurs britanniques ont commencé à recruter 1 110 volontaires sains, afin de mieux comprendre les effets du produit sur le corps humain.

Par Aobe Prosper

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