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BUTRACOOP, un espoir d’avenir pour les sans-emplois au Burundi

Les gents la coopérative BUTRACOOP sur les motos

La coopérative BUTRACOOP veut baisser le taux de chômage avec le système de transport à moto qu’elle appelle «Safe transport». En effet, dans laps du temps, la coopérative va embaucher plus de 100 jeunes. Cependant, elle manque 420 millions de BIF pour concrétiser le projet.

D’emblée, Safe transport, est un projet d’informatisation de transport filière moto qui veut redorer l’image du transport à moto. Ainsi, multiplier la chance d’augmenter d’emplois au sein de la jeunesse qui fait 60% de la population burundaise.

En effet, la coopérative BUTERACOOP veut s’engager dans cette cause noble de la réduction du chômage et au développement social. Les jeunes diplômés bénéficieront des activités de la coopérative issue d’investissement de membre sociétaire. Un montant de 420 millions de Francs burundais  sera à la hauteur de ce projet, a  précisé Félicien Nkurunziza, l’un de cadre de la coopérative

La capacité d’accueil du système scolaire donnant accès directement à un métier est nettement insuffisante. Les jeunes diplômés tout comme ceux ayant un faible niveau de scolarisation sont confrontés au chômage.

Une formation sera mise à leurs dispositions par la coopérative et les meilleurs d’entre eux seront retenus

Une nécessité de réduire le danger routier ?

Ce problème est l’un des soucis de cette coopérative. Elle va encadrer les jeunes sur les respects du code routier et l’interprétation des panneaux de signalisations. Ce processus sera un pas d’avance pour réduire les accidents.

Au Burundi, chaque année plus de 500  personnes périssent dans des accidents routiers. Dans un intervalle d’au moins trois ans, on recense plus de 11320 morts, hormis les blessés. Les causes sont souvent liées au non-respect du code de la route et à l’excès de vitesse.

Les accidents routiers causent des pertes matérielles. À cela s’ajoutent des dommages directs ou indirects qui sont souvent sous-estimés. Ils occasionnent également une perte au niveau des ressources humaines du pays. Cela peut provoquer le ralentissement de l’économie car les accidents de roulage ruinent parfois les entrepreneurs.

A lire : Burundi «Safe Transport» fini les querelles entre les motards et leurs patrons

Un projet coûteux ?

Ce projet est une charge sur les épaules des sociétaires de la BUTRACOOP et ils ont fait un recours à la Banque. 32 motos sont déjà à leurs dispositions sur 100 prévus.

Une projection de mettre un logiciel de contrôle de moto est en étude. La sensibilisation pour expliquer au propriétaire des motos l’avantage du logiciel est déjà en cours.

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Par Jordan Ngoy Ntambwe

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