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Des échanges de tirs à Bangui, capitale centrafricaine

Certes le calme semble revenu, mais la tension est restée palpable dans la zone.

Mais les commerces n’ont pas rouvert. La circulation des taxis et moto taxis est restée très limitée.

Selon la Minusca, mission de l’ONU en Centrafrique, cette tension a été déclenchée par des rackets chroniques commis par les groupes armés contre les commerçants du quartier PK5.

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Tout a débuté mercredi lorsqu’un commerçant, revendeur d’essence s’est opposé à la prise de son carburant par des membres d’un groupe armé connu pour ses rackets auprès des opérateurs économiques de la zone.

Les hommes armés mécontents, ont lancé une grenade au domicile du commerçant, faisant alors un mort.

Les commerçants ont organisé une riposte, donnant lieu à des échanges de tirs à l’arme légère, mais aussi lourde.

La Minusca a annoncé avoir déployé un dispositif militaire afin d’éviter un embrasement généralisé.

Les affrontements ont fait six morts dont cinq dans les rangs des bandes armées et au moins 15 blessés dans les deux camps.

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