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Caster Semenya confirme bien être une femme

Un recours de Caster Semenya contre l'IAAF doit être examiné la semaine prochaine par le tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne, en Suisse. Copyright de l’image Getty Images
Image caption Un recours de Caster Semenya contre l’IAAF doit être examiné la semaine prochaine par le tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne, en Suisse.

La double championne olympique sud-africaine du 800 m s’est justifiée après avoir été sommée par la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) de réduire son taux de testostérone jugé trop élevé.

C’est une polémique qui frappe de plein fouet l’athlétisme mondial.

« Mlle Semenya est incontestablement une femme. Elle est une héroïne et une source d’inspiration dans le monde entier », ont déclaré ses avocats dans un communiqué.

L’IAAF a démenti l’information selon laquelle elle souhaitait classer l’athlète féminine comme un « mâle biologique ».

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Des règles de l’IAAF qui font débat

Un recours de Caster Semenya contre l’IAAF doit être examiné la semaine prochaine par le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne, en Suisse.

L’athlète sud-africaine reproche à l’IAAF des règles qui imposent aux athlètes « hyperandrogènes » de faire baisser leur taux de testostérone à l’aide de médicaments, dans le but de participer aux épreuves internationales du 400 m.

« Elle demande à être respectée et traitée comme n’importe quel autre athlète (…) Son don génétique devrait être célébré, pas faire l’objet de discrimination », soutiennent ses avocats.

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