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La France défend l’opération menée contre des rebelles au Tchad

Copyright de l’image Getty Images Image caption Jean-Yves Le Drian, ministre français chargé des Affaires étrangères Selon Jean-Yves Le Drian, le groupe armé contre lequel la France a mené des frappes aériennes voulait s’emparer du pouvoir au Tchad. « Il s’agissait d’une colonne d’une cinquantaine de pick-up venus de la Libye…

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« Il s’agissait d’une colonne d’une cinquantaine de pick-up venus de la Libye pour prendre le pouvoir à N’Djamena par la force », a-t-il déclaré devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française.

La veille, Jean-Yves Le Drian a évoqué une tentative de « coup d’Etat » au Tchad.

Des combattants de l’Union des forces de la résistance (UFR) sont entrés fin janvier au Tchad depuis la Libye, où ils étaient basés.

La France a procédé à des frappes de Mirage 2000, contre leur colonne.

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« L’opération de déstabilisation du Tchad était engagée et nous avons répondu à la demande d’intervention du président Idriss Déby et empêché cette cinquantaine de pick-up du groupe armé UFR de pénétrer jusqu’à N’Djamena », a ajouté Jean-Yves Le Drian.

Interrogé sur le bilan de l’opération, il s’est refusé à tout commentaire, selon l’Agence France-Presse. Il s’est contenté de précisé qu’il n’y avait « pas eu de victimes civiles ».

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