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Lundi, l’APC (le Congrès des Progressistes, au pouvoir) a tenu une réunion au cours de laquelle le président Muhammadu Buhari, en lice pour un second mandat, s’est exprimé sans fard : si quelqu’un vol une urne ou utilise des criminels pour perturber le scrutin, "ça sera probablement le dernier acte criminel qu’il commettra".

Une phrase perçue comme un appel à la haine et aux crimes extra-judiciaires, dont l’armée nigériane est souvent accusée. L’opposition a critiqué ces propos, les considérant comme un encouragement à la violence.

Le président sortant a annoncé qu’il avait demandé aux militaires et à la police d’être "impitoyables" avec ceux qui se rendraient coupables de fraude électorale.

L’ancien vice-président et candidat du PDP (opposition), Atiku Abubakar, a déclaré que l’avertissement de M. Buhari constituait un "rappel de l’ère de la dictature et du régime militaire.

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