Préparation de l'article…
Si l'article doit être traduit, cela peut prendre quelques secondes.
Si l'article doit être traduit, cela peut prendre quelques secondes.
"Les commandants doivent agir de façon décisive contre tout crime électoral," a lancé le général Tukur Yusuf Buratai, les exhortant à faire preuve de "loyauté envers l’autorité." Ses déclarations interviennent au moment où la tension monte au Nigeria après le report des élections présidentielle et législatives qui auraient dû avoir…

Lundi, l’APC (le Congrès des Progressistes, au pouvoir) a tenu une réunion au cours de laquelle le président Muhammadu Buhari, en lice pour un second mandat, s’est exprimé sans fard : si quelqu’un vol une urne ou utilise des criminels pour perturber le scrutin, "ça sera probablement le dernier acte criminel qu’il commettra".
Une phrase perçue comme un appel à la haine et aux crimes extra-judiciaires, dont l’armée nigériane est souvent accusée. L’opposition a critiqué ces propos, les considérant comme un encouragement à la violence.
Le président sortant a annoncé qu’il avait demandé aux militaires et à la police d’être "impitoyables" avec ceux qui se rendraient coupables de fraude électorale.
L’ancien vice-président et candidat du PDP (opposition), Atiku Abubakar, a déclaré que l’avertissement de M. Buhari constituait un "rappel de l’ère de la dictature et du régime militaire.
Notre sélection des informations essentielles. Du lundi au vendredi.
En vous inscrivant, vous acceptez notre politique de confidentialité.
Votre avis
Voir les commentaires