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C’est une institution qui fête ses quarante ans cette année. Spécialisé dans les cinématographies dites « du Sud », référence en matière de cinéma africain, le Festival international du film d’Amiens a été créé en 1980. L’édition 2020 a ouvert ses portes dans un contexte assombri par l’épidémie de Covid et le…

En 40 ans, le Festival d’Amiens a contribué à faire connaître en France des cinéastes africains majeurs. Cette édition, du 13 au 21 novembre, aurait dû être une fête, mais pandémie de Covid-19 oblige, tout se passe sur internet.
Les 28 films de la compétition (où figurent le Congolais Dieudo Hamadi et le Centrafricain Elvis S. Ngaibino) seront néanmoins accessibles, selon une ligne éditoriale fidèle à l’esprit des origines, affirme Annouchka de Andrade, directrice artistique du festival :
« Dans les années 1980, au moment où ce festival s’est construit, il n’y avait pas beaucoup de moyens de voir ces films. Il y a eu des hommages, des rétrospectives, notamment de Souleymane Cissé, d’Abderrahmane Sissako ou de Mahamat Saleh Haroun, mais c’était aussi l’occasion de découvrir de jeunes cinéastes. C’était le pari : de donner la parole à de jeunes cinéastes et pas seulement à des cinéastes confirmés. »
Pour souffler les 40 bougies du festival, Annouchka de Andrade avait conçu une programmation ambitieuse, riche en rétrospectives, célébrant Cheick Doukouré, René Vautier, ou encore Ousmane Sembène. Mais pour celles-ci, les festivaliers devront patienter : les rétrospectives sont en effet suspendues jusqu’à la réouverture des salles.
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