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En Algérie, après cinq semaines de mobilisation contre le maintien à la tête du pays d'Abdelaziz Bouteflika, les partisans du président sont de moins en moins unis. Le nouveau gouvernement, promis pour la semaine dernière n'a toujours pas été formé, et le premier parti du pays, le FLN, est de…

Le premier parti du pays est désormais décrié dans les manifestations. Le slogan « FLN dégage » apparaît même dans les images diffusées à la télévision officielle. Ceux qui font partie du parti historique, le parti dont le président Abdelaziz Bouteflika est président d’honneur, semblent avoir perdu leur légitimité aux yeux des manifestants qui réclament que « tous s’en aillent ».
Les divisions au sein même du parti sont de plus en plus marquées. Le chef de l’instance dirigeante du Parti, Mouad Bouchareb, avait déclaré jeudi que le FLN soutenait le mouvement populaire contre le maintien au pouvoir du président Abdelaziz Bouteflika.
Vendredi, la mobilisation est restée très importante dans tout le pays. La journée de dimanche a ensuite été le théâtre d’une joute verbale par médias interposés. D’abord, le porte-parole du parti a déclaré que la conférence nationale, celle qui sera chargée de préparer les réformes, était inutile et que la solution c’était l’organisation de l'élection présidentielle. Mouad Bouchareb, lui, rétorque que le parti suivra bien la feuille de route de la transition dessinée par Abdelaziz Bouteflika.
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