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Coup d'épée dans l'eau ou réelle avancée ? La deuxième table ronde, à Genève, sur le Sahara occidental, n'a en tout cas pas donné lieu à des annonces fracassantes. Le Maroc et le Front Polisario se disputent cette partie du Sahara depuis 1975. Avec l'Algérie et la Mauritanie, les deux camps…

Avec notre correspondant à Genève, Jérémie Lanche
Il y a un communiqué conjoint, où toutes les parties saluent les échanges cordiaux entre les participants. Il y a également la résolution 2440 du Conseil de sécurité brandie par tous les acteurs. Mais chacun l'interprète à sa manière.
Le Maroc n'y voit qu'un blanc-seing à son initiative d'autonomie pour le Sahara occidental. Tandis que le Front Polisario assure que l'indépendance est la seule solution pour régler le conflit.
Un fossé encore béant entre les deux camps évoqué à demi-mot par l'envoyé spécial de l'ONU sur le Sahara, Horst Köhler. « Je ne vous surprendrais pas si je vous dis que [trouver un accord] n'est pas et ne sera pas facile. Les délégations ont encore beaucoup de travail devant elles. On ne doit pas s'attendre à ce qu'une solution émerge rapidement. Parce que les positions sont encore très divergentes [entre les participants]. »
L'envoyé spécial de l'ONU ne prendra d'ailleurs aucune question. Dans ce dossier, tous les mots sont soupesés pour préserver le processus. Le mot de « négociation » est encore tabou. Pour l'ONU, l'important est que personne ne claque la porte des discussions, qui se poursuivront donc avec le même format, sans doute à Genève, et sans doute avant l'été.
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