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Selon l’ONAPAC, seuls les camions de type Actros sont autorisés pour ces exportations, et ce, après avoir respecté toutes les procédures légales prévues par la réglementation en vigueur.

L’Office national des produits agricoles du Congo (ONAPAC), antenne de Beni, rappelle aux producteurs et transporteurs qu’aucun produit pérenne d’exportation, notamment le café et le cacao, ne peut franchir la frontière de Kasindi en direction de l’Ouganda à bord d’une moto, d’un triporteur, d’un Fuso ou de tout autre petit véhicule. Selon l’ONAPAC, seuls les camions de type Actros sont autorisés pour ces exportations, et ce, après avoir respecté toutes les procédures légales prévues par la réglementation en vigueur.
Cette précision fait suite à des déclarations d’un acteur de la société civile à Kasindi, que l’ONAPAC accuse de minimiser la fraude dans cette filière stratégique. L’office réaffirme sa détermination à poursuivre tous les auteurs et complices de contrebande, conformément aux directives du gouvernement et dans le cadre de sa mission de protection des produits agricoles d’exportation.
La chargée de communication de l’ONAPAC/Beni, Machane Mayanza, insiste sur la nécessité de respecter scrupuleusement les normes établies :
« Le café et le cacao sont strictement contrôlés par l’ONAPAC. Un agriculteur ne peut pas transporter ses produits de Beni vers Kasindi ou Bulongo. Il doit impérativement les vendre à un exportateur agréé pour éviter toute sanction. »
Elle rappelle que les producteurs des zones de Halungupa, Lume et Bulongo, dans le secteur Rwenzori, ont déjà été sensibilisés à ces règles et aux risques encourus en cas de non-respect de la réglementation.
L’ONAPAC informe également que le gouverneur militaire du Nord-Kivu, le général-major Évariste Somo, a ordonné la mise en vente des cargaisons de cacao saisies lors de tentatives de fraude dans la région. Les fonds générés par ces ventes seront destinés à la reconstruction des infrastructures locales, contribuant ainsi au développement économique de la province et à la sécurité des filières agricoles.
Cette décision illustre la volonté de l’ONAPAC de sécuriser le secteur du café et du cacao, deux produits phares de l’économie congolaise, tout en luttant contre la fraude et la contrebande, qui fragilisent la stabilité du marché et les revenus des producteurs locaux.
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