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Lors de sa 1354e réunion, le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine a validé un budget ambitieux pour faire face à l'extrémisme violent sur le continent.

Le 21 juillet 2026, lors de la 1354e réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) au niveau ministériel, un plan d'action d'un montant de 400 millions de dollars a été adopté pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme violent en Afrique. Cette décision marque une étape significative dans les efforts continus de l'Union africaine (UA) pour adresser les défis sécuritaires croissants qui menacent la stabilité du continent.
Le terrorisme en Afrique a pris des proportions alarmantes ces dernières années, avec une multiplication des attaques attribuées à divers groupes extrémistes. Selon un rapport des Nations Unies, ces réseaux terroristes se propagent rapidement, posant des risques non seulement pour les pays africains mais également pour la sécurité mondiale. Le CPS a reconnu que l'extrémisme violent est devenu l'une des menaces les plus pressantes sur le continent.
Lors d'une précédente réunion, la République démocratique du Congo avait déjà soulevé l'urgence d'examiner les moyens d'améliorer la coopération entre les États membres pour mutualiser les efforts dans la lutte contre l'insécurité et le terrorisme. Cette préoccupation a été réaffirmée lors de la dernière rencontre du CPS, où il est apparu crucial d'agir collectivement pour contrer cette menace.
Des mesures concrètes proposées
D'après les conclusions du CPS, ce plan d'action engagera un budget totalisant 400 millions USD afin d'éliminer complètement toutes les manifestations d'extrémisme violent et ses causes profondes en Afrique. Les ministres des affaires étrangères participant à cette session ont souligné l'importance d'une approche multidimensionnelle qui inclut non seulement des actions militaires mais aussi des initiatives socio-économiques visant à traiter les racines du problème.
Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'Union africaine, a insisté sur la nécessité d'un soutien international accru pour mettre en œuvre ce plan ambitieux. Il a déclaré que sans une aide substantielle, les efforts africains risquent d'être insuffisants face à l'ampleur du défi terroriste.
L'engagement collectif face au terrorisme
Le CPS a également appelé tous les pays africains à renforcer leur coopération dans le cadre de ce plan. Les chefs d'État sont invités à se réunir régulièrement pour évaluer les progrès et ajuster les stratégies en fonction des évolutions sur le terrain. Ce modèle coopératif pourrait s'inspirer des initiatives précédentes discutées lors des sommets régionaux sur la sécurité, comme ceux organisés récemment par la Cédéao.
En parallèle, plusieurs États membres ont commencé à élaborer leurs propres stratégies nationales alignées sur ce nouveau cadre proposé par le CPS. Ces démarches visent à assurer une cohérence dans les efforts déployés contre le terrorisme tout en tenant compte des spécificités locales.
L'adoption de ce plan d'action représente une opportunité significative pour l'UA et ses États membres dans leur lutte contre le terrorisme. Toutefois, son succès dépendra largement de la volonté politique collective et du soutien financier nécessaire pour sa mise en œuvre effective.
Ainsi, alors que le continent africain fait face à cette menace grandissante, il devient impératif que tous les acteurs concernés — gouvernements, organisations internationales et société civile — s'engagent activement pour construire un avenir plus sûr et stable.
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