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Lors d'un sommet à Nairobi, Emmanuel Macron a affirmé que les entreprises françaises ne quittent pas l'Afrique, malgré des départs notables dans certains secteurs.
Emmanuel Macron a fermement démenti les rumeurs selon lesquelles les entreprises françaises quitteraient l'Afrique, lors de son intervention au sommet Africa Forward à Nairobi. Le président français a souligné que, malgré quelques départs emblématiques, les investissements français continuent de croître sur le continent africain.
« Les entreprises françaises ne partent pas. Au contraire, elles investissent davantage », a déclaré Macron, ajoutant que ces investissements se tournent désormais vers des régions anglophones et lusophones d'Afrique. Cette déclaration intervient dans un contexte où certaines grandes entreprises, notamment dans le secteur pétrolier et minier, ont réduit leur présence en Afrique francophone.
Le chef de l'État a précisé que ces mouvements s'inscrivent dans une stratégie d'adaptation aux nouvelles réalités économiques et géopolitiques. Selon une analyse publiée par l'agence Bloomberg, les multinationales françaises diversifient leurs investissements pour répondre aux défis posed par la transition énergétique et la nécessité de réduire leur empreinte carbone.
Macron a également évoqué la nécessité pour l'Afrique de recevoir des investissements plutôt que de l'aide, insistant sur un partenariat équilibré entre la France et les pays africains. « L'ère du 'pré carré' français est terminée », a-t-il affirmé, marquant une volonté de réformer les relations historiques entre la France et ses anciennes colonies.
Ce discours s'inscrit dans une série d'engagements pris par Macron depuis 2017 pour redéfinir la politique française en Afrique. Dans nos colonnes en mars dernier, LE JOURNAL.AFRICA avait rapporté que cette approche visait à établir des relations plus transparentes et mutuellement bénéfiques.
Malgré ces déclarations optimistes, certains experts restent sceptiques quant à la capacité des entreprises françaises à maintenir leur influence sur le continent. D'après un rapport du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), les défis liés à la gouvernance et aux droits de l'homme demeurent préoccupants pour les investisseurs étrangers.
Alors que le président français poursuit sa tournée en Afrique de l'Est, il est clair que la France tente de repositionner son image sur le continent. Les prochains mois seront cruciaux pour évaluer l'impact réel de ces déclarations sur les investissements français en Afrique.
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