Iriko ihindurwa…
Niba ihinduka rikenewe, bishobora gufata amasegonda makeyi.
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Copyright de l’image Getty Images Image caption Des soldats de l’armée camerounaise en patrouille dans une des régions anglophones. Le rapport de Human Right Watch est « biaisé », c’est qu’a déclaré René Sadi, le porte-parole du gouvernement du Cameroun, lors d’une conférence de presse mardi. « Le gouvernement camerounais rejette catégoriquement ces…

« Le gouvernement camerounais rejette catégoriquement ces allégations à l’encontre de ses forces professionnelles qui luttent pour préserver l’intégrité territoriale de l’Etat et la protection des personnes et des biens dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest « , a-t-il ajouté.
Selon Le porte-parole du gouvernement, Human Rights Watch est d’une « partialité évidente en faveur des bandes armées ».
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Le porte-parole du gouvernement camerounais a expliqué que le gouvernement avait été surpris de constater que le rapport n’ait pas mis l’accent sur les enlèvements, la fermeture des écoles, les incendies d’hôpitaux et d’autres atrocités commises par des séparatistes.
Il a aussi dénoncé « une tendance systématique de certaines organisations humanitaires à discréditer l’autorité publique ».
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Dans son rapport 2019, Human Rights Watch a cité « des exécutions extrajudiciaires » commises par les forces de sécurité camerounaises.
L’organisation de défense des droits de l’homme reproche également à l’armée camerounaise d’avoir « brûlé des biens, procédé à des arrestations arbitraires et torturé des détenus ».
Toutefois, le rapport fait état d’abus de part et d’autre, y compris d’incendies criminels contre des maisons et des écoles.
Voir les détails sur le rapport plus bas.
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Quelques violations commises par les forces gouvernementales
Quelques abus commis par des séparatistes armés
Plus de 420 civils ont été tués dans les régions anglophones du Cameroun depuis 2017, selon l’International Crisis Group.
Depuis quelques années, les séparatistes luttent pour l’indépendance des deux régions anglophones du pays.
Tout est parti de grèves successives des enseignants et des avocats sur l’utilisation du français dans les écoles et les tribunaux anglophones.
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Amakuru ahambaye yatoranijwe n'abanditsi bacu. Kuva ku wa mbere gushika ku wa gatanu.
Mu kwiyandikisha, wemera politike yacu y'ibanga.