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Les burundais de la diaspora : Leila Donabelle Kaze, la nouvelle starlette de l’écran et de la scène

Les burundais de la diaspora : Leila Donabelle Kaze, la nouvelle starlette de l’écran et de la scène ©DR

Emerveillée par ce qui touche à la création, au mouvement et à la performance scénique, Leïla  est une jeune burundaise dont la famille immigre au Canada en 2001 à l’âge de 7 ans.  Le temps passe et elle ne tarde pas à trouver ce qui devra dorénavant rimer avec sa vie. Le théâtre, cet art qui l’émerveille.  En 2017, elle sort du Conservatoire d’art dramatique de Québec diplômée  en jeu et depuis elle ne cesse d’enrichir ses talents à l’écran ou sur scène. 

 

Une vie coloriée de belles expériences

Si tu te mets à faire tes petites recherches sur Leïla, tu constateras qu’elle est parmi ces jeunes qui se sont bien nourris de l’art. On retrouve Leila dans différents rôles que ce soit dans des pièces de théâtre ou à l’écran.

Elle interprète Julie dans Les enfants du sabbat d’Anne Hébert en 2014, elle interprète Martine dans Les femmes savantes de Molière en 2015, mais également Sasha  dans Ivanov d’Anton Tchekhov en 2016 sans oublier Lucienne dans La puce à l’oreille de Georges Feydeau en 2016 et tant d’autres.

En 2016, on la retrouve sur scène dans « Québec tout en lettre », en 2017, Soir d’Hiver I: Last call les murènes (poèmes de Maude Veilleux) et en 2018, on la retrouve dans « Je me soulève », un texte d’une vingtaine de poètes québécois, mis en scène par Gabrielle et Véronique Côté  au théâtre Trident (saison 2018-2019).

 

La comédienne se plait sur les planches comme à l’écran

Formée pour fleurir sur scène, Leïla est curieuse de connaitre la vie de ces personnages devant la caméra. Elle passe des auditions pour certains rôles et décrochent des moments forts à la télé.  Seul le début sera intimidant mais tout se porte mieux avec le temps. Leïla parait dans certaines séries télévisées dont Les invisibles, L’âge adulte saison 2 et 3, M’entends-tu?, Les bogues de la vie.

Elle est jeune et plein de portes pourront s’ouvrir à elle. En ce moment où le théâtre devient un art chéri de plus en plus au Burundi, rien n’est plus joyeux que de connaitre ces autres visages du pays qui excellent de là où ils se trouvent.

 

Huguette IZOBIMPA

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